Plateforme

De la vraie transparence. Une vraie responsabilisation. De vrais résultats pour les étudiant·e·s.

Il est temps de changer

Les étudiant·e·s font face à une crise du coût de la vie.

Les loyers augmentent. L'épicerie coûte plus cher. Les frais de scolarité continuent de monter. Les subventions gouvernementales diminuent. Le transport en commun coûte de plus en plus cher. Les étudiant·e·s paient davantage chaque année tout en absorbant les risques de changements économiques structurels.

Ce n'est pas un problème temporaire. C'est structurel.

Pourtant, trop souvent, le syndicat étudiant réagit seulement après que les décisions sont déjà prises. Au lieu d'influencer les décisions avant qu'elles ne tombent, on se bat une fois les dommages faits. On joue constamment sur la défensive.

Ça doit changer.

Le Syndicat étudiant de l'Université d'Ottawa devrait être l'une des organisations étudiantes les plus influentes du Canada. Or, on fonctionne trop souvent sans représentation coordonnée, sans stratégie institutionnelle et sans l'infrastructure à long terme nécessaire pour influencer les gouvernements et les institutions.

Ma campagne vise à construire cette infrastructure.

Nous devons bâtir un moteur de représentation permanent au sein du SÉUO.

Force de représentation: mettre les étudiant·e·s dans la salle

Le syndicat étudiant ne doit pas seulement réagir aux décisions des gouvernements et de l'université. Il doit contribuer à les façonner.

En ce moment, le SÉUO manque de moyens dans des dossiers de représentation clés.

Il n'y a pas de présence structurée à Queen's Park. Il n'y a pas de présence structurée sur la Colline du Parlement. Les représentant·e·s étudiant·e·s au Bureau des gouverneurs et au Sénat de l'université travaillent en grande partie de façon isolée, sans appui ni stratégie coordonnée.

Cela affaiblit notre capacité à défendre efficacement les étudiant·e·s.

Comme président, je travaillerai à mettre en place une structure de représentation coordonnée qui permettra au syndicat étudiant d'intervenir de façon stratégique auprès des gouvernements et des institutions.

Cela comprend:

  • S'assurer que les représentant·e·s étudiant·e·s sont présent·e·s dans les discussions à Queen's Park et sur la Colline du Parlement.

    Le SÉUO n'a actuellement aucune presence structurée au niveau provincial ou fédéral. Je mettrai en place un engagement régulier auprès des député·e·s provinciaux et fédéraux sur les enjeux qui touchent les étudiant·e·s, incluant la politique de scolarité, l'aide financière, le logement et l'immigration.

  • Maintenir une pression constante à l'hôtel de ville sur des enjeux comme le logement et le transport.

    Les décisions municipales sur le zonage, le financement du transport et la réglementation locative touchent directement les étudiant·e·s. Je m'assurerai que le SÉUO suit activement les travaux du conseil municipal et intervient sur les enjeux qui comptent le plus pour les étudiant·e·s vivant et se déplaçant à Ottawa.

  • Rassembler et coordonner l'ensemble des représentant·e·s étudiant·e·s qui siègent dans les instances de gouvernance universitaire.

    Les représentant·e·s étudiant·e·s au Sénat, au Bureau des gouverneurs et aux conseils de faculté travaillent souvent de façon isolée, sans stratégie partagée ni appui. Je les rassemblerai régulièrement pour coordonner les positions, partager l'information et présenter une voix étudiante unifiée sur les décisions de gouvernance.

  • Exiger des comptes de l'université sur l'utilisation des fonds et sur l'impact de ses décisions pour les étudiant·e·s.

    Les étudiant·e·s contribuent considérablement aux revenus de l'université par les frais de scolarité et les droits divers. Je pousserai pour une plus grande transparence dans l'affectation de ces ressources et je m'assurerai que les décisions qui touchent les étudiant·e·s font l'objet d'une consultation significative.

  • Mettre en place au SÉUO une capacité dédiée en relations gouvernementales et en recherche de politiques publiques.

    Une représentation efficace exige de la préparation. Je travaillerai à développer une capacité interne en recherche de politiques et en relations gouvernementales afin que le SÉUO puisse formuler des positions fondées sur des données probantes, suivre les changements législatifs et intervenir de façon proactive plutôt que réactive.

Les étudiant·e·s méritent une place à la table où les décisions se prennent.

Je vais consulter activement les étudiant·e·s et m'assurer que leurs priorités sont intégrées aux grandes décisions de planification du campus, et non traitées comme une simple formalité.

Sortir de l'isolement

Le Syndicat étudiant de l'Université d'Ottawa est l'un des plus grands syndicats étudiants au Canada.

Nous devons agir en conséquence.

Actuellement, le SÉUO opère largement en marge des coalitions étudiantes nationales et provinciales. Cela limite notre levier.

Les coalitions construisent de l'influence. L'ampleur renforce la crédibilité.

Comme président, j'explorerai une affiliation avec des organisations comme:

  • L'Ontario Undergraduate Student Alliance (OUSA)
  • L'Alliance canadienne des associations étudiantes (ACAE)

Travailler avec d'autres syndicats étudiants nous permet de porter une représentation collective sur l'aide financière, les politiques de scolarité, le logement et le transport en commun.

Les étudiant·e·s ne devraient pas mener ces combats seul·e·s.

Logement

L'abordabilité du logement est l'un des enjeux les plus graves pour les étudiant·e·s aujourd'hui.

Les loyers à Ottawa ont fortement augmenté, et les options de logement abordable près du campus sont limitées. Beaucoup d'étudiant·e·s doivent s'éloigner du campus ou accepter des conditions de logement médiocres faute d'alternatives.

Le syndicat étudiant doit jouer un rôle actif pour faire avancer des solutions.

Comme président, je vais:

  • Pousser l'université à augmenter et maintenir des options de résidence abordables.
  • Travailler avec la Ville d'Ottawa pour prioriser le développement de logements étudiants près du campus.
  • Défendre un renforcement des protections contre les pratiques locatives abusives qui touchent de façon disproportionnée les étudiant·e·s.

Les politiques de logement influencent directement la stabilité financière, la réussite académique et le bien-être des étudiant·e·s.

U-Pass et transport en commun

Le transport en commun est essentiel pour des milliers d'étudiant·e·s qui dépendent d'OC Transpo pour se rendre au campus.

Le programme U-Pass a été négocié à l'origine en 2009-2010, à une époque de bonne performance du réseau et d'optimisme face au système.

À ce moment, les étudiant·e·s n'avaient obtenu qu'un rabais de 20 %, bien en dessous de ce qui a été obtenu dans d'autres universités.

Aujourd'hui, Ottawa a l'un des laissez-passer étudiants les plus chers au Canada. Par exemple:

  • uOttawa: 234,80 $ par trimestre
  • UBC: 187,60 $
  • Université de l'Alberta: 180,00 $
  • Western: 158,59 $
  • Waterloo: 131,16 $

Les tarifs de transport à Ottawa ont fortement augmenté, et la fiabilité du service a souvent été médiocre.

Les étudiant·e·s versent collectivement des dizaines de millions de dollars au système de transport chaque année. Si on paie, le service doit fonctionner.

Comme président, je travaillerai à coordonner la représentation des universités et collèges d'Ottawa, à exiger des comptes sur l'irrégularité du service, et à garantir une représentation étudiante active lors des prochaines négociations sur le transport.

Accès au campus et expérience étudiante

Les étudiant·e·s devraient pouvoir accéder aux services du campus sans obstacles inutiles.

Comme président, je vais prioriser des correctifs concrets que les étudiant·e·s ressentent au quotidien.

  • Maintenir des options de stationnement abordables et accessibles

    Avec la fermeture de Brooks et du stationnement K, les étudiant·e·s qui dépendent de la voiture perdent des options abordables. Je ferai pression pour que l'université offre un stationnement de remplacement accessible et à prix raisonnable, surtout pour celles et ceux qui vivent dans des zones mal desservies par le transport en commun.

  • Corriger le portail co-op et cesser de facturer des services défaillants

    Le portail co-op est lent, peu fiable et frustrant pour les étudiant·e·s qui cherchent un stage. Les étudiant·e·s ne devraient pas payer le plein tarif pour un service qui ne fonctionne pas. Je pousserai pour un portail fonctionnel et m'assurerai que les étudiant·e·s ne sont pas facturé·e·s pour des services inadéquats.

  • Augmenter les espaces d'étude de fin de soirée et 24/7

    Pendant les examens et les périodes de pointe, les étudiant·e·s sont régulièrement forcé·e·s de quitter les espaces d'étude à la fermeture des bâtiments. Je travaillerai avec l'université pour élargir l'accès aux espaces d'étude en soirée et en tout temps.

  • Consulter les étudiant·e·s sur le transport et l'infrastructure du campus

    Les grandes décisions de planification du campus sont trop souvent prises sans consultation étudiante significative. Je m'assurerai que les étudiant·e·s sont activement consulté·e·s et que leurs priorités sont intégrées aux décisions de transport, d'infrastructure et de développement.

Responsabilité et saine gestion financière

Les étudiant·e·s paient des millions de dollars en frais chaque année. Ces fonds doivent être gérés de manière responsable.

Au 30 avril 2025, le SÉUO détenait environ 15,9 millions de dollars en liquidités, dont environ 6,2 millions en réserves.

Malgré cela, aucun placement à long terme n'était en place.

Dans une période où des instruments financiers sécuritaires, comme les obligations du gouvernement du Canada et les CPG, offraient des rendements d'environ 4 à 5 %, les réserves du syndicat sont demeurées entièrement en liquidités.

Cela représente un coût d'opportunité important.

Au début de l'exercice 2024, le SÉUO détenait environ 6,5 millions de dollars en réserves. Si ces fonds avaient été placés prudemment dans des instruments à faible risque, comme des CPG à environ 4,75 %, ils auraient pu générer près de 300 000 $ en une seule année.

Ce revenu aurait pu soutenir des services étudiants sans hausse de frais.

Les administrateur·trice·s du syndicat étudiant sont juridiquement considéré·e·s comme fiduciaires des fonds étudiants. Selon la norme ontarienne de l'investisseur prudent, ils et elles doivent faire preuve de diligence, de prudence et d'un jugement financier solide dans la gestion des fonds.

Laisser des millions en encaisse dans un contexte de taux élevés soulève de sérieuses inquiétudes de gouvernance.

Plan de réforme financière

Dans les 90 premiers jours de ma présidence, je vais:

  • Mettre en œuvre une politique d'investissement officielle pour le SÉUO.
  • Établir des exigences claires de liquidité et des projections de flux de trésorerie.
  • Répartir les réserves dans des bons du Trésor, obligations et CPG du gouvernement du Canada selon une structure échelonnée.
  • Développer des critères de filtrage éthique pour l'exposition future des placements.
  • Publier des rapports trimestriels de transparence financière.
  • Assurer la publication ponctuelle des états financiers mensuels.
  • Offrir une formation en littératie financière et en surveillance aux membres du comité des finances.
  • Réviser les frais étudiants existants pour s'assurer qu'ils sont dépensés selon leurs objectifs approuvés et soumettre tout changement nécessaire à référendum.

Les étudiant·e·s méritent une gestion financière transparente et responsable.

Reddition de comptes sur les frais

De nombreux prélèvements étudiants sont approuvés par référendum pour des objectifs précis.

Or, selon les budgets récents, environ 1,5 million de dollars en opérations centrales est actuellement financé par des prélèvements initialement approuvés pour d'autres fins, notamment la santé et le bien-être, le soutien académique, l'athlétisme et la vie étudiante.

Les étudiant·e·s ont approuvé ces frais selon des conditions précises.

Quand des fonds sont réaffectés au-delà de ces objectifs, les étudiant·e·s méritent une transparence complète et une supervision démocratique.

  • S'opposer aux nouveaux frais imposés sans approbation démocratique claire ni consentement étudiant significatif.

Comme président, je m'assurerai que les frais sont utilisés conformément à leur mandat initial et je soumettrai tout changement nécessaire à référendum.

Livrer enfin le pub étudiant

Les étudiant·e·s paient le prélèvement pour le pub depuis deux ans.

Pourtant, le pub n'a toujours pas été réalisé.

Ce prélèvement génère environ 270 000 $ par année et a accumulé environ 500 000 $ en réserves.

La stratégie actuelle mise sur l'achat d'un immeuble commercial près du campus. Or, ce type de propriété est extrêmement coûteux et rare dans le secteur, ce qui a bloqué le projet.

Il existe une avenue plus réaliste.

Le SÉUO gère déjà l'espace Déjà-Vu au Centre universitaire (UCU 230). Cet emplacement comprend déjà une cuisine, des places assises et une scène.

Comme président, je poursuivrai un plan réaliste pour livrer le pub pour lequel les étudiant·e·s ont voté:

  • Mener une étude de faisabilité formelle.
  • Travailler avec l'université pour obtenir les approbations nécessaires.
  • Rénover l'espace existant lorsque nécessaire.
  • Obtenir le permis d'alcool requis.
  • Développer un modèle opérationnel durable.

Les étudiant·e·s qui paient ce prélèvement méritent de voir le projet livré de façon responsable et transparente.

Si on perçoit les frais, on livre le projet.

Clubs et vie de campus

Les clubs étudiants sont l'un des piliers de la vie sur le campus.

Pourtant, de nombreux clubs se heurtent à des obstacles simplement pour organiser des événements.

  • Les systèmes de réservation de salles sont lents et bureaucratiques.
  • Des limites artificielles existent sur les identifiants de réservation.
  • Les clubs attendent parfois des semaines pour obtenir une approbation.
  • Contester les frais de nettoyage arbitraires et excessifs

    Certains clubs se voient imposer des frais de nettoyage disproportionnés par rapport aux événements qu'ils organisent. Ces frais découragent l'activité étudiante et pénalisent injustement les plus petits groupes. Je pousserai pour réviser et normaliser les politiques de frais de nettoyage afin qu'elles soient transparentes et raisonnables.

  • Débloquer des espaces campus sous-utilisés pour les événements étudiants

    Des espaces sur le campus restent vides alors que les clubs peinent à trouver des lieux. Je travaillerai avec l'université pour identifier et ouvrir les salles et installations sous-utilisées afin que les groupes étudiants aient plus d'options pour organiser des activités.

Une grande part de ce problème vient d'outils administratifs dépassés.

Comme président, je travaillerai à moderniser la réservation de salles en l'intégrant directement au portail du SÉUO. Cela réduira la charge administrative, accélérera les approbations, supprimera les plafonds artificiels sur les identifiants et améliorera la visibilité des événements campus.

Les clubs devraient pouvoir se concentrer sur la création de communautés, pas sur la navigation bureaucratique.

Soutenir les gouvernements étudiants reconnus

Les gouvernements étudiants reconnus représentent les cultures et traditions propres à chaque faculté.

Le rôle du SÉUO n'est pas de les microgérer.

Le syndicat doit plutôt agir comme colonne vertébrale administrative pour renforcer leur capacité.

Comme président, je vais:

  • Organiser des tables rondes de consultation régulières avec les directions des GÉR.
  • Rester disponible pour des rencontres individuelles.
  • Offrir des formations en gouvernance pour les leaders étudiants.
  • Offrir de la formation en audit et un appui en surveillance financière.
  • Soutenir les GÉR constitués en personne morale dans leurs obligations légales.
  • Offrir des services de traduction pour les constitutions et documents de gouvernance.
  • Établir des ententes de gouvernance écrites permettant aux GÉR de superviser leurs sous-associations et de bénéficier de tous les avantages de la reconnaissance formelle.

Des GÉR solides renforcent l'ensemble de la communauté campus.

Semaine 101

La Semaine 101 est l'une des traditions les plus importantes pour accueillir les nouvelles personnes étudiantes.

Le rôle du syndicat étudiant est d'appuyer les GÉR tout en assurant la sécurité et l'accessibilité.

Mes priorités incluent:

  • Maintenir les coûts de participation aussi bas que possible.
  • Subventionner la participation des étudiant·e·s qui font face à des obstacles financiers.
  • Simplifier le Code de la Semaine 101 pour qu'il soit clair et appliqué de façon cohérente.
  • Améliorer la logistique et la planification des grands événements.
  • Réduire le gaspillage et améliorer la durabilité.

Le syndicat étudiant devrait prendre en charge la complexité administrative pour que les leaders étudiants puissent se concentrer sur des expériences marquantes.

Le SÉUO doit fournir l'ossature administrative de la Semaine 101, y compris l'assurance et la gestion des risques, des outils numériques centralisés pour les contrats et décharges, la coordination des initiatives multi-GÉR, et la représentation auprès de l'université lorsque des enjeux surviennent.

Francophonie

Le français est ma langue maternelle.

J'ai grandi au Québec, puis j'ai fréquenté des écoles primaires et secondaires francophones à Ottawa. Je comprends les pressions linguistiques que vivent les étudiant·e·s francophones sur le campus, notamment la tendance de l'anglais à devenir la langue par défaut et l'insécurité linguistique que certain·e·s ressentent.

Je continue d'entretenir activement mon français, notamment en suivant des cours en français même si mon programme est majoritairement offert en anglais.

Comme président, je vais:

  • Tenir les réunions du Comité exécutif en français.
  • Explorer l'interprétation simultanée pour les réunions du Conseil d'administration.
  • Renforcer l'appui à la personne commissaire aux affaires francophones.
  • S'assurer que tout le personnel est formé à l'offre active de services en français.
  • Assurer des communications en français idiomatiques et d'une qualité équivalente à celles en anglais.
  • Encourager les clubs et initiatives francophones et bilingues.
  • Défendre le maintien et l'expansion de l'offre de cours en français, y compris durant l'été.

L'Université d'Ottawa est une institution bilingue, et notre syndicat étudiant doit refléter cette réalité.

Une démocratie étudiante plus forte

Le syndicat étudiant doit appartenir aux étudiant·e·s, pas aux initié·e·s.

Je renforcerai la transparence et la reddition de comptes démocratique en:

  • Protéger l'indépendance du syndicat étudiant

    Les étudiant·e·s financent leur syndicat et doivent en garder le contrôle. Je défendrai le droit des étudiant·e·s à décider démocratiquement du fonctionnement de leur syndicat, de l'utilisation des frais et des enjeux de représentation, sans ingérence politique des gouvernements, de l'université ou d'administrations non élues. Cela inclut protéger le syndicat contre les tentatives d'imposer des frais sans approbation démocratique, de dissoudre des services ou d'annuler des décisions étudiantes.

  • Rendre l'information publique vraiment publique

    Tout ce qui doit être public doit être facile à trouver et réellement visible. Les étudiant·e·s ne devraient pas avoir à fouiller des canaux cachés ou réservés aux initié·e·s pour comprendre les actions de leur syndicat.

  • Créer un caucus de gouvernance étudiante

    Des étudiant·e·s siègent déjà au Sénat, au Bureau des gouverneurs et aux conseils de faculté. Mais trop souvent, ces personnes travaillent en silos. Je créerai un caucus de gouvernance étudiante pour coordonner la représentation étudiante à travers l'université, afin de partager l'information entre le Sénat, le Conseil et les leaders étudiants, préparer des propositions conjointes, suivre les décisions qui touchent les étudiant·e·s et renforcer la reddition de comptes envers la population étudiante.

  • Réunions ouvertes, droit de parole des délégué·e·s et forums réguliers

    Les étudiant·e·s doivent disposer de moyens clairs et accessibles pour participer aux décisions. Je soutiendrai un système de droit de parole des délégué·e·s en réunion, ainsi que des assemblées publiques et forums ouverts réguliers.

  • Rendre les représentant·e·s étudiant·e·s responsables devant les étudiant·e·s

    Les étudiant·e·s qui siègent au Sénat et au Bureau des gouverneurs doivent rendre des comptes à celles et ceux qu'ils représentent. J'exigerai que les représentant·e·s étudiant·e·s présentent des mises à jour aux Assemblées générales, participent à des rencontres de coordination régulières et publient des synthèses des décisions de gouvernance importantes lorsque la confidentialité le permet.

  • Protéger la capacité de représentation des élu·e·s

    Les représentant·e·s élu·e·s doivent pouvoir défendre ouvertement les étudiant·e·s qui les ont élu·e·s. Le devoir fiduciaire doit protéger les intérêts étudiants, pas être utilisé pour faire taire une représentation légitime.

  • Rétablir des mécanismes d'appel équitables et des protections procédurales

    Les étudiant·e·s doivent avoir une voie claire pour contester les décisions qui les touchent. Je renforcerai l'indépendance et l'accessibilité du Comité d'appel en simplifiant le processus, en réduisant les délais, en publiant les décisions pour plus de transparence, et en assurant l'autonomie du comité par rapport au leadership politique.

Les étudiant·e·s méritent une représentation organisée et informée là où les décisions se prennent.

Leadership et responsabilisation

Le leadership, c'est la responsabilité.

Dans mes engagements en milieu étudiant, j'ai constamment poussé pour plus de transparence et une meilleure gouvernance.

J'ai:

  • Géré des budgets d'organismes sans but lucratif
  • Développé des outils de surveillance financière
  • Soulevé des enjeux de gouvernance financière
  • Plaidé pour une transparence accrue dans les institutions étudiantes
  • Mettre fin aux dépenses juridiques inutiles

    Les services juridiques doivent servir à protéger les étudiant·e·s et à défendre leurs intérêts, pas à les combattre. Je réviserai l'utilisation des ressources juridiques du SÉUO et redirigerai les dépenses vers des services qui soutiennent directement les étudiant·e·s, comme les cliniques de droits locatifs et l'appui aux appels académiques.

  • Privilégier les outils numériques détenus par le syndicat

    Le SÉUO a dépensé des sommes importantes en plateformes tierces qui ne livrent pas une valeur adéquate. Je prioriserai la construction et la maintenance d'une infrastructure numérique durable, détenue par le syndicat, qui sert mieux les étudiant·e·s et coûte moins cher à long terme.

  • Favoriser des relations de travail pragmatiques et collaboratives

    Une approche collaborative des relations de travail protège les services dont dépendent les étudiant·e·s tout en respectant les travailleur·euse·s. Je travaillerai à réduire les coûts de griefs inutiles grâce à une communication proactive et des pratiques de travail justes.

J'ai aussi fait des erreurs et j'en ai pris la responsabilité.

Le leadership ne consiste pas à prétendre être parfait. Il repose sur la responsabilisation, la transparence et la progression.

Le syndicat étudiant doit rester concentré sur les enjeux que les étudiant·e·s lui confient: abordabilité, services, représentation, vie de campus et défense d'intérêts.

La vision

Les étudiant·e·s méritent un syndicat qui:

  • Se bat pour elles et eux
  • Gère leur argent de façon responsable
  • Livre les services pour lesquels elles et ils votent
  • Les représente efficacement
  • Fonctionne avec transparence

Le Syndicat étudiant de l'Université d'Ottawa peut être une institution puissante.

Mais seulement si on le construit ainsi.

Il est temps de changer.

Vous avez une idée?

Cette plateforme est pour les étudiant·e·s. S'il manque quelque chose, je veux vous écouter.

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